Éditorial
Turbulences, ici et là-bas
45 ans déjà… PSF est toujours là, grâce à vous tous ! Ce n’est pas une entité abstraite et déconnectée, mais un groupe de personnes qui prennent le risque d’agir collectivement et ont choisi d’engager un combat pacifique contre la pauvreté et les injustices. Cette association a grandi sous la houlette de Marthe et Maurice Bourges avec un conseil d’administration qui a évolué au fil du temps, une salariée, maintenant en retraite, et des implantations diverses : Drôme-Ardèche, Loire et Rhône ; PSF ne saurait fonctionner sans les bénévoles, souvent extrêmement discrets, qui donnent de leur temps, organisent, font marcher leur imagination pour inventer de nouvelles animations indispensables, utilisent tout leur savoir-faire.
Autres personnes tellement nécessaires au bon fonctionnement financier de l’association : les cotisants et les donateurs. La cotisation annuelle fixée depuis le 1er janvier 2026 à 20 € souligne la qualité de membre actif et donne le droit de vote à l’assemblée générale et la possibilité d’être élu au conseil d’administration. Le don, signe de confiance accordé à l’association, permet le financement des projets puisque leur totalité y est affectée. Les dons sont d’autant plus importants que les subventions ont diminué drastiquement. PSF n’échappe pas à la tendance générale de baisse puisqu’en 1999, l’association comptait environ 550 donateurs contre 180 actuellement… Il est donc vivement conseillé d’être un donateur/cotisant !
Cette année, notre assemblée générale aura lieu à l’espace La Margelle à Chabeuil le 14 mars à 14 h 30. Vous y êtes cordialement invités et même attendus : c’est une excellente occasion de mieux connaître l’association, son fonctionnement, les détails de son financement et le déroulement des projets tout en vivant un bon moment de rencontre.
Le début de l’année se révèle un peu compliqué, notamment pour nos amis de Madagascar. Le cyclone Gezani a totalement ravagé la ville de Toamasina (Tamatave), poumon économique de la Grand Île, avec des vents de plus de 250 km par heure qui ont occasionné des dizaines de victimes.
Juliette, responsable du centre de santé à Tuléar, fraîchement opérée du cœur à la Réunion se remet doucement de son opération. Odiane continue à faire fonctionner le centre, mais nous n’avons pas de contact direct avec elle.
Dernière mauvaise nouvelle : nous avons appris le décès brutal de Jean-Michel Bourrel président des Amis de Madagascar, avec qui nous travaillions depuis des années en totale confiance dans la construction de salles de classe. Nous sommes extrêmement reconnaissants pour cet engagement sans faille.
Dans ce contexte pour le moins morose et anxiogène, nous avons été amenés, à opérer certains choix, à notre corps défendant ; nous avons terminé l’exercice 2025 en déficit de 4300 € et malgré tout, les projets qui nous ont adressés sont de plus en plus nombreux et leur montant en augmentation régulière. Il est clair qu’à ce rythme, il nous est impossible de suivre. Nous avons donc décidé de réduire la voilure et de nous en tenir au montant des sommes engagées les années précédentes.
Pour Madagascar, nous financerons les formations concernant les quatre projets FTMTK à hauteur maximale de 3000 € : nous prendrons en compte la construction de la salle polyvalente à Morondava sans financement autre en 2027. La somme (3000 €) dédiée au fonctionnement du centre social d’Ambatofotsy n’augmentera pas. Il en est de même pour les autres projets : les mêmes sommes que l’année 2025 ont été affectées à Taller de los Niños, au Pérou, en Bolivie et en Inde. Le montant global des projets retenus pour 2026 se monte quand même à un peu plus de 50 000 € !
Il est donc plus que jamais primordial de ne pas se décourager, sachant que notre participation financière est chaque année très attendue et qu’elle contribue à ouvrir l’avenir des plus pauvres. Ce qui peut nous paraître insignifiant leur permet de mettre le pied à l’étrier et de se lancer par exemple dans un petit élevage ou d’aller à l’école dans des bâtiments plus accueillants… Vous pourrez le mesurer en lisant le compte rendu très détaillé de Bertine à Sakalalina dans les pages suivantes.
PARTAGE SANS FRONTIÈRES
TANI :
Les activités suivent leur cours dans l’attention et le respect des enfants et de leurs familles. Les équipes n’hésitent pas à aller à leur rencontre, dans les bidonvilles éloignés. Sara Maria nouvelle directrice a choisi de s’entourer d’un comité consultatif chargé de réfléchir et de superviser les actions de l’institution dans une vision élargie. Nous continuerons à accompagner ces équipes auprès des enfants en situation de vulnérabilité pour la somme de 9000 €.
BOLIVIE
Luz de Esperanza :
Le centre d’accueil continue ses activités qui permettent aux jeunes de sortir de la rue, de développer un savoir-faire, selon des objectifs clairement définis : améliorer la qualité de vie des adolescents et des jeunes vivant dans les rues de La Paz et El Alto afin de leur offrir la possibilité de vivre une réalité différente de leur quotidien dans la rue et leur proposer un service d’accueil, des soins médicaux et une alimentation équilibrée ainsi que des soins d’hygiène personnelle. Ces jeunes arrivent souvent dans un état d’hygiène déplorable. Il leur est proposé un accompagnement grâce à des thérapies individuelles, collectives, occupationnelles et à une éducation aux valeurs qui leur permettent de se sentir dignes, dotés de nombreuses capacités de développement et de changement de vie. Ils reçoivent une formation concrète à la couture, à la boulangerie et à la pâtisserie qui leur permettra d’acquérir un métier.
Thierry et Françoise qui se sont rendus à El Alto en 2025 ont été frappés de l’activité intense qui y régnait, de l’implication de chacun pour faire vivre le centre sans que personne ne semble dicter des ordres du haut de son pouvoir hiérarchique.
Tarabuco :
Eu égard au succès rencontré par le 1er projet de plantation de pommiers et à la venue de Wilson en France, nous avons décidé de donner suite à une nouvelle demande concernant une trentaine de familles pour la somme de 6502 €. La culture de la pomme peut paraître incongrue, mais semble d’après les expériences menées, parfaitement adaptée au climat. La pomme a en effet besoin d’une période de froid pour se développer. Deux variétés sont privilégiées, la pomme Gala et Winter. Les cultures traditionnelles de cette population quechua sont plutôt tournées vers la pomme de terre, le blé et le maïs, soumises de plus en plus aux changements climatiques qui affectent aussi les Andes. Les paysans connaissent des difficultés économiques grandissantes et cette nouvelle possibilité de production leur permettra de diversifier leur alimentation et de proposer de nouveaux produits à la vente, car la pomme rencontre un certain succès, notamment en ville.
MADAGASCAR
Ny Aïna :
Juliette en convalescence devrait bientôt rentrer à Madagascar, ce dont elle se réjouit. C’est toujours Odiane qui assure son remplacement. Nous n’avons à ce jour pas effectué de nouveau versement en attendant de faire le point avec Juliette.
Les Enfants de Madagascar :
Le décès de Jean-Michel bouleverse la donne, mais l’association compte bien continuer ses engagements : elle nous a soumis un nouveau projet de construction de classes que nous étudierons lors de notre prochain CA du 14 mars. La décision est très difficile à prendre, car nos finances sont déjà dans le rouge…
Ambatofotsy :
Rosette décrit une situation politique confuse et donne des nouvelles du centre social : « C’est avec joie que je vous partage la situation de notre pays et celle du centre social.
D’abord, l’événement qui s’est passé en septembre et octobre. Il y avait des manifestations sociales survenues à la suite des coupures fréquentes d’eau et d’électricité, la montée du coût de la vie, et l’absence de perspective dans le pays depuis des dizaines d’années, tout cela a évolué en une contestation plus large du pouvoir en place et de la corruption gravitant, organisée par les étudiants et de jeunes citoyens.
Ces manifestations ont duré du 19 septembre au 14 octobre 2025. On a dénombré au moins 400 blessés et 28 morts, dont celle du député de Betioky, Jean-Jacques Rabenirina. Les manifestations se sont étendues à Antananarivo puis dans toute l’île. La manifestation initialement pacifique a dégénéré face à la riposte des forces de l’ordre. Ces dernières ont utilisé des bombes lacrymogènes, tiré à balles réelles et procédé au déploiement d’un char d’assaut de l’armée de terre pour disperser les manifestants.
Après quatre jours de manifestations pacifiques violemment réprimandées, le président de la République Andry Rajoelina a dissous le gouvernement de Christian Ntsay. Le 11 octobre, une partie de l’armée a rejoint les manifestants en refusant l’ordre de leur tirer dessus. Ces derniers ont réussi alors à prendre le contrôle de la place centrale de la capitale, jusque-là barricadée. L’ensemble de l’armée finit par se mutiner mettant en fuite le président qui a quitté le pays le 12 octobre, tout en niant l’abandon de ses fonctions. Le même jour, le colonel Michaël Randrianirina accède au pouvoir par l’invitation de la Haute Cour constitutionnelle, il dissout les institutions et promet des élections dans un délai de deux ans.
Après le 14 octobre 2025, Madagascar est plongé dans une grave crise politique et institutionnelle, marquée par le coup d’État militaire. La situation reste chaotique, avec une administration civile en suspens, une unité militaire ambiguë et le pays coupé du monde par la suspension de vols aériens, dans un contexte de manifestation populaire intense. Maintenant, je vais parler de la situation économique et sociale de la population malgache. Cette année, l’économie est fragilisée par des chocs climatiques, une faible production. La pauvreté touche une majorité de Malgaches, rendant l’accès aux biens de première nécessité (eau, électricité, nourriture) insupportable. Après la manifestation, la situation économique et sociale reste précaire, marquée par une crise du coût de la vie, une faible croissance et une hausse de la pauvreté. Les troubles ont entraîné des pertes économiques significatives pour les entreprises, une instabilité politique et une aggravation des inégalités, rendant la reconstruction difficile et nécessitant des réformes urgentes pour restaurer la confiance et assurer la stabilité.
Concernant les familles du Centre social, les mamans sont contentes parce qu’elles ont la chance d’avoir du riz pour leur famille. Elles ont du mal à trouver du travail rémunéré, car tout le monde connaît une situation difficile. La majorité d’entre elles n’ont pas de terrain à cultiver. Alors, elles cherchent d’autres moyens pour vivre. Par rapport à l’année dernière, la situation devient plus critique.
Pour terminer, je tiens à vous remercier pour votre généreux don à notre centre social. Votre soutien nous aide à nourrir 26 familles du centre social et quelques-unes de passage qui ont plus besoin surtout pendant la période de soudure. Que le bon Dieu vous garde et bénisse votre action d’aider les autres, surtout les pauvres ! »
Sakalalina :
Bertine nous adresse un rapport très complet et tout à fait passionnant : « Nos connaissances ont progressé grâce aux formations en agriculture, l’élevage et la gestion. Nous avons appliqué “l’Ady Gasy” protéger l’agriculture, lutter contre les ravageurs et les maladies qui affectent les cultures. Nous avons également appris à fabriquer du compost, un engrais utilisé en culture. Nous pouvons financer une partie des frais de scolarité de nos enfants, acheter des petits articles ménagers : vêtements, cuvettes, casseroles, cuillères. Nous aidons les personnes âgées qui ne peuvent pas aller aux champs en leur fournissant des vêtements et la communauté environnante en partageant nos connaissances. Nous pouvons préparer des aliments à partir de nos cultures et générer des revenus pour le ménage. Nous mangeons des produits sains, car nous n’utilisons pas de produits chimiques. C’est pourquoi nous vous remercions.
Pour l’élevage :
L’un des objectifs de ce projet est :
- Améliorer les pratiques d’élevage quotidien des habitants.
- Il s’agit de valoriser l’élevage de volailles et des porcs, non plus seulement celui de bovins.
- L’élevage est à la fois rentable et la source de revenus pour le ménage
23 ménages se sont lancés dans l’élevage des porcs, de poules et des canards. Ils sont entre 20 à 28 ans et environs 91personnes sont prises en charge par ces ménages. Tous ces jeunes ont appliqué les techniques d’élevage après la formation reçue. La mise en œuvre de cette formation est rapide. Les poussins sont grands et la mère poule mène déjà sa couvée. Les poussins mâles adultes sont vendus pour acheter une mère poule afin d’augmenter rapidement le nombre de poules pondeuses. Nous devons également veiller à collecter les nourritures nécessaires et à toujours protéger ces animaux des maladies qui pourraient les affecter. Nous observons et surveiller la mise en œuvre des projets. Certains animaux meurent, mais beaucoup survivent. Avec le pourcentage suivant : 89 % vivants et 11 % morts.
Séraphin a dit : “Quand j’ai eu une poule pour ce projet, j’ai laissé pondre d’abord. Quand la poule a eu 14 œufs, je les ai tous vendus et j’ai acheté 12 œufs de cane. Ensuite, je les ai laissés couver. À un mois, j’ai eu 11 canetons. J’ai ensuite séparé la mère poule et les canetons. J’ai emmené ces derniers aux champs, je les plante et les surveille au bord de la rivière. En rentrant chaque après-midi, je leur apporte de la nourriture : termites pour leur manger avant dormir. Je leur donne de bons aliments pour qu’elle puisse pondre rapidement. Mon objectif est de vendre les canards lorsqu’ils seront d’en avoir plus et de les transformer en quelque chose de concret. Merci beaucoup à vous. Je suis fier d’être jeunes ruraux paysans !”
Mbanoro Lucile a dit : “J’ai eu un cochon. Je l’ai élevé pendant environ un mois et demi. J’ai suivi la formation que j’ai reçue pour m’en occuper. Le 26 juin, jour de la fête nationale, je l’ai tué et j’ai vendu la viande au marché. J’ai fait un bénéfice et nous avons aussi mangé de la viande. J’ai ajouté le capital au bénéfice pour acheter un autre cochon. Le reste de ce bénéfice, je l’ai utilisé pour la maison, et pour acheter des vêtements, des chaussures pour mes enfants.”
Pour l’agriculture :
Parmi les objectifs de cette culture, figurent :
- Améliorer et diversifier la production alimentaire notamment celle des ignames.
- Réduire la vente du riz et vendre d’autres produits pour gagner de l’argent
- Équilibrer les récoltes pour générer des revenus
- L’agriculture deviendra une activité de substance en complément de la riziculture.
44 jeunes, âgés de 15 à 30 ans, étaient intéressés par la formation agricole. Tous étaient satisfaits de la formation reçue. Certains ont été formés à la culture des oignons et des ails, d’autres à la culture des haricots blancs et des arachides. L’un des petits problèmes est la hausse du prix des semences : si les haricots blancs coûtent 1000 Ar, ils augmentent à 2000 Ar le gobelet, semences d’oignons 30 000 Ar au lieu de 20 000 Ar le gobelet et enfin le kilo des ails 18 000 Ar au lieu de 15 000 Ar. Cependant, grâce à ce projet, les jeunes ruraux FTMTK ont reçu des semences. Ils les cultivent dans la rizière et le long de la rivière, car les terres sont sèches. Nous avons visité la base et renforcé la formation qu’ils avaient reçue. Les cultures que nous avons vues étaient également bonnes : gros oignons, ails, celle des haricots blancs, moins bonne à cause de la sécheresse. Il est clair que tout le monde a suivi les instructions. Ces produits peuvent être stockés et vendus facilement lorsque les prix baisseront pendant la saison des récoltes. Sans produits chimiques, ils peuvent être stockés longtemps en attendant leur commercialisation.
Le reboisement
La région de Sakalalina était autrefois une région riche en forêts et abritant une faune abondante. Personne n’ose s’y aventurer seul en raison du silence qui y règne, mais Analamainty porte encore ce nom aujourd’hui.
Chaque année, les feux de forêt sont l’une des causes de la destruction de la forêt. Il n’existe aucune protection contre les incendies. Les habitants comme les riverains allument donc le feu, mais le vent fort le porte et il est difficile à éteindre. Cependant, les habitants croient aussi que brûler les terres est un moyen de nourrir le bétail. Le gouvernement qui surveille la situation semble autoriser les feux de forêt. Suite à ces incendies, de nombreuses habitations ont été incendiées et des biens ont été endommagés. Les oiseaux et la faune ne sont plus ce qu’ils étaient. Les vastes forêts de la région de Sakalalina disparaissent. Les dégâts sont aggravés par les tentatives d’abattage des arbres restants pour produire des bois de chauffage et charbon de bois destinés à être vendus à la ville. Résultat : les terres s’assèchent et les sols sont emportés par les courants. Lorsqu’il pleut, l’eau s’écoule rapidement, car rien ne la soutient. Les grands arbres sont rares. Le changement climatique a des conséquences néfastes, que la pluie arrive tôt ou pas du tout.
Grâce à ce projet, ces jeunes continueront à planter des arbres dans leurs villages. Des arbres fruitiers sont plantés autour du village ou des coupe-feux sont installés dans les champs pour empêcher la propagation des incendies. Tous les villageois sont encouragés à planter des arbres ensemble pour se protéger mutuellement en cas d’incendies et d’éteindre ensemble. Autrefois, il fallait des décennies pour obtenir une grande colonne d’arbres, mais on les voit rarement aujourd’hui. L’eucalyptus et Akatsia à croissance rapide sont considérés comme une solution pour restaurer certaines forêts détruites. On plante également des arbres à des fins spécifiques : pour fabriquer des meubles et construire des maisons. Aujourd’hui, ces jeunes ont planté 1970 arbres dans leur type village où l’endroit pour développer le reboisement. Nous encourageons également les gens à planter un autre arbre lorsqu’ils en abattent un. Avec le pourcentage suivant : 82 % vivants et 18 % morts.
Greniers à riz
Comme on le sait, la région de Sakalalina est une région productrice du riz et un fournisseur à ville d’Ihosy, Fianarantsoa et province de Tuléar. Le riz est un aliment de base et est échangé ou vendu contre l’argent pour acheter du bétail, construire des maisons, des vêtements et des produits de première nécessité comme le sel, pétrole, le savon… Il existe certes d’autres produits, mais le riz est la base de tout, et tous les besoins dépendent du riz. Cependant, le rendement rizicole dans la région de Sakalalina diminue chaque année en raison de précipitations insuffisantes ou rares. Des collecteurs achètent du riz à bas prix pendant la période de production et des agriculteurs se font tuer pendant la période de plantation pour leur soutirer de l’argent ou du manioc. Certains le leur rendent moyennant un échange convenu lorsqu’il est fructueux. Même les agriculteurs qui vendent aux collecteurs pendant la saison des récoltes, ont constaté aussi que le surplus est volé. Le prix du riz au centre est raisonnable pendant la saison de production et les jeunes le vendent à un prix élevé en novembre et décembre. Grâce à ce projet de grenier à riz, la vente du riz diminue et les produits des autres cultures et de l’élevage sont principalement destinés à la consommation des ménages. Le riz est stocké dans le grenier à riz.
Assemblée générale dans le diocèse Ihosy : rencontre, formation, partage d’expérience entre jeunes ruraux
Les 8, 9, 10 et 11 mai 2025, les jeunes FTMTK ont participé à une assemblée générale dans le diocèse à Ihosy. De nombreux districts missionnaires étaient présents. Parmi eux figurant le district missionnaire de Sakalalina, ainsi que des jeunes des églises environnantes et la capitale de district. Chacun avait apporté des produits à l’assemblée. Une formation a été dispensée avec de hauts responsables nationaux de la FTMTK, notamment dans les domaines de l’agriculture et de l’élevage. Les jeunes de chaque district ont également partagé leurs expériences. L’assemblée générale s’est terminée par une grande messe à laquelle les jeunes ont activement participé. Une exposition de produits et d’artisanat des jeunes de chaque district a également été organisée. Tous étaient ravis de cette assemblée qui a permis d’approfondir leurs connaissances. »
Pour cette année 2026, PSF s’est engagé à soutenir les projets FTMTK de Sakalalina, Isoanala, Ambatofinandrahana et Ambohidrakitra à hauteur de 3000 € chacun.
INDE
Vanasthalee :
Les activités sont toujours aussi remarquables dans leur approche pédagogique globale au service de l’épanouissement et des apprentissages des enfants des campagnes. Le camion bibliothèque leur donne l’occasion d’une ouverture sur l’extérieur en proposant des animations censées révéler leur créativité et leurs talents. Ces actions fondées sur le respect et la dignité de la personne sont d’autant plus remarquables dans un pays où le Premier ministre fait montre d’un nationalisme exacerbé, excluant de fait tout ce qui lui semble être déviant, notamment les musulmans.
LA VIE DE L’ASSOCIATION
Les manifestations passées :
1er nov. 2025 : marché alimentaire, Sarras, 496 €
22-23 novembre 2025 : marché de Noël, Chabeuil, 3.572 €
29 novembre 2025 : marché de Noël, Bourg-lès-Valence, 2.416 €
29 novembre 2025 : chorale musique andine, BLV 880 €
Décembre 2025 : poterie de Lardet, Saint-Péray, 1.295 €
12-14 décembre 2025 : marché de Noël, Mornant, 8.030 €
7 février 2026 : théâtre, Saint-Martin, 1.541 €
février 2026 : vente de mimosa, Saint-Martin-la-Plaine, Mornant, 1.568 €
Les manifestations à venir :
8 mars 2026 : stand au salon Voyager autrement, salle des fêtes de Beaumont-lès-Valence
14 mars 2026 : AG de PSF, La Margelle, Chabeuil
27 mars 2026 : Bol de riz, Saint-Martin-la-Plaine
18-19 avril 2026 : marché de printemps, La Margelle, Chabeuil
Les finances :
Se référer à l’édito de ce présent bulletin pour plus de détails.
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